Il y a, à Dublin, entre autres choses, deux que je n'ai pas chez moi.

La première, je l'ai découverte avant-hier, me retenant de sautiller de joie dans le rayon du supermarché : des After Eight au chocolat au lait !!!!!!! Oui madame ! Dans une grande boîte bleu nuit (la taille standard est différente ici). Les After Eight sont un de mes pêchés mignons absolus, vous imaginez que je n'ai qu'à peine vérifier le prix avant de l'acheter (4,49 €, glup, j'aurais peut-être du).
Le gros bémol c'est qu'il s'avère, après plusieurs goûtages scrupuleux, que ça ne vaut pas ceux au chocolat noir. Le chocolat au lait étant moins "fort", il relève moins le goût de la menthe... Mais c'est pas grave... je vais me forcer à finir la boîte quand même. Faut pas gâcher.

Maintenant qu'on a parlé bouffe pas équilibrée, je me permettrais de ramener un peu de poésie dans ce monde de brutes. L'Irlande est terre de passage des oiseaux migrateurs. Pour mon plus grand bonheur, les oies sauvages semblent faire escale à Dublin. Je n'en avais, jusque-là vu que quelques-unes, par petits groupes, mais hier, au moins une centaine m'ont survolée.
La formation était si gracieuse, le rythme de vol si harmonieux et les cacardements assourdis par la distance si berceurs que j'aurais voulu rester le nez en l'air à les regarder passer plus longtemps encore.

[Après vérification, ces oies sont des Pale-Bellied Brent Geese et elles arrivent directement du cercle polaire après 5000 km de voyage !]