Mesdemoiselles outrées,

J'ai été ravie d'être le point de mire d'un si passionné débat qui a fait augmenter mon nombre de visiteurs (ne fussent-ils là que bourrés de préjugés). Si au départ on récolte ce que l'on sème, on re-sème ensuite ce que l'on a récolté : vos médisances hypocrites auront permis la fructueuse conversation que vous n'avez pas engagée.

Mon host me fait confiance (ne prenez pas la peine de lui envoyer mon blog, elle le connaît - j'espère lui traduire mes articles dès que mon niveau d'anglais me le permettra), rien ne m'importe d'autre. Je ferai donc fi de vos jugements hâtifs en totale méconnaissance de cause et vous pardonne même, dans ma grande mansuétude, le versement de mes premières larmes irlandaises.

C'est avec une motivation décuplée et le soutien de mon host que je maintiendrai ce blog comme il est : original, drôle (la forme ne vous en déplaise), informatif, politiquement incorrect au pays des super-nannies et outrancier.

Si vous vouliez bien me lâcher la grappe maintenant ? Non parce que j'avais prévu un article sur le rapport religion/éducation, mais j'ai été, comme qui dirait, un peu distraite. J'ai un blog à tenir moi.


Chers gens,

si mes propos vous choquent, je vous invite tout naturellement à fermer la fenêtre (m'enfin il fait froid quoi !). Il n'y a ni mort d'homme, ni maltraitance d'enfants, juste quelques remarques cyniques susceptibles d'être mal-interprétées par un individu de passage (ce dont je suis sincèrement désolée).

Si le coeur vous en dit, plutôt que de cracher dans mon dos, laissez-moi un commentaire m'expliquant votre pensée. Nul besoin d'insultes et de violences verbales, mon sarcasme laisse toujours la place à la plus courtoise civilité (me croisez pas en voiture quand même, conseil d'amie). J'aime provoquer le débat, mais un débat constructif requiert deux personnes discutant posément (pas comme Ségolène contre Sarko par exemple).

Croyez-le ou non, je suis ouverte à toutes les critiques, tant qu'elles n'attaquent pas ma personne mais mon style. Car ne l'oublie pas, inconnu qui passe par là, tu n'as devant toi que des articles sur un blog - bien peu ce me semble pour juger autre chose que mon humour, ma grammaire et mon orthographe.

Si tu veux me connaître, envoie-moi donc un mail. Pauvre fille asociale au milieu des irlandais, j'ai bien besoin d'amis !


Je prends un immense plaisir à écrire ce blog. Jamais il ne tournera au carnet de bord barbant, il dépérirait sinon d'ennui et vacillerait avant de s'éteindre.

Je me rends compte à présent des "risques" que comporte un blog rendu public. Croyez-bien que je me serais passée de ses jérémiades que je dois pousser pour me justifier d'une oeuvre personnelle. Qu'on se le dise, c'est bien la der des ders que je me prête au jeu.


La gangrène de la société, c'est le manque de communication.

Caroline, 23 ans, petite blonde (ok ok j'ai fait des mèches), diplômée d'un master de nutrition, pianiste avertie (écouter ça), lectrice de Charlie Hebdo, dévoreuse de films en VO, future étudiante (elle croise les doigts) en Communication/Marketing, maîtresse d'une petite tortue grecque et au pair en Irlande vous salue bien bas.

Et encore mille mercis à mes lecteurs et lectrices qui apprécient mon p'tit blabla :) Pour toi public...
Alex, je te dédicace cette blog-note.
Maman, ne t'inquiète pas, tout va bien - mais tu avais raison, quelle exposition aux jugements de valeur... Peu m'importe, j'aime faire plaisir à Manina :) Et puis il faut que j'aiguise ma plume.